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F.A.Q.


- Notice -

F.A.Q. réalisée "au jour le jour", à l'occasion de l'installation de RedHat au départ 7.2, actuellement 9, sur mon Notebook.

Remarque : cette F.A.Q. rassemble une collection de réponses concernant, au sens large, le fonctionnement de Linux (distribution RedHat) sur un PC portable au quotidien. Les questions vont donc de la compilation d'un noyau au positionnement des icônes sur le bureau de KDE, en passant par la configuration d'un serveur ssh... Les réponses apportées sont celles d'un novice. Elles comportent donc, selon toute probabilité, un nombre sûrement important de fautes ou de complications inutiles. En outre, je ne saurais garantir le bon fonctionnement de ce qui est expliqué ici sur un autre PC que sur le mien (!). Enfin, je remercie vivement, par avance, le lecteur consciencieux, de m'envoyer un mail (en cliquant ici) concernant toute remarque sur le contenu de cette F.A.Q. Dernière remarque, j'ai commencé cette F.A.Q. alors que j'utilisais RedHat 7.2, j'en suis maintenant à la RedHat 9. Ne vous étonnez donc pas si vous constatez que certaines remarques sont dépassées à l'heure actuelle...

Conseil : pour effectuer une recherche dans cette F.A.Q., taper le mot clé qui vous intéresse dans la fenêtre intitulée "Rechercher" de votre browser.



Pour modifier le son, il y a l'utilitaire /sbin/sndconfig qui permet de configurer la carte son. Sinon, le serveur de sons de kde (les sons qu'on entend dans kde) se configure en ouvrant le centre de configuration de KDE.

Il vaut mieux régler le volume au minimum dans l'installation, car ça peut être dangereux pour la stabilité du système. Une fois que tout marche bien, on peut taper aumix-X11, c'est un client X qui permet de régler le volume pour tout un tas de paramètres de la carte son (son du lecteur CD, balance, volume des enceintes,...)

Pour reconfigurer une carte son, il y a le client très pratique : redhat-config-sound.


Pour modifier les paramètres de la souris, on peut utiliser /sbin/mouseconfig pour régler le type de souris (PS/2, USB,...) et émuler les 3 boutons (pour une deux boutons!).

Une fois que l'on a une souris qui marche, on peut permuter l'ordre des boutons par gpm -B <nouvel ordre>. Par exemple, si l'on veut une sourie pour gaucher, il faut changer le bouton 1 en 3 et 3 en 1. Il faut donc taper gpm -B 321. Toute combinaison est bien sur possible.

Pour savoir quels sont les boutons définis sur la souris, taper xmodmap -pp.

Sur un ordinateur portable, on conseille de modifier la ligne suivante du fichier /etc/X11/XF86Config : Emulate3Timeout 100 au lieu de 50.

Signalons la commande redhat-config-mouse. Elle permet de modifier le type de souris (PS/2, USB,...) et d'émuler le troisième bouton. Une fois la configuration faite, redhat ferme les services de la souris et les ouvre à nouveau. Personnellement, je ne suis pas très satisfait de cette commande, notamment en ce qui concerne l'émulation du troisième bouton, qui ne fonctionne pas depuis ce client X. Si l'on arrive toujours pas à émuler le troisième bouton, surtout ne pas s'énerver ; il suffit de modifier directement le fichier /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config  : ATTENTION! ne jamais écraser un fichier XF86Config qui marche (on en fera toujours une copie avant de le modifier), il vaut mieux modifier ce genre de fichier dans une console sans couche X (...). Bref, dans la section InputDevice, on modifiera la ligne suivante : Option "Emulate3Buttons" "no" en remplaçant no par yes.


Pour modifier le type de clavier, taper /usr/sbin/kbdconfig ou setup (sous root). Il y a aussi le redhat-config-keyboard.


Pour modifier les données temporelles de l'ordinateur taper /usr/sbin/timeconfig. Visiblement cette commande ne donne qu'un choix du type fuseau horaire comme celui qui apparaît par exemple dans l'installation d'une distribution. Pour changer l'heure, une commande efficace est redhat-config-date. C'est un client X qui nécessite les droits root et qui permet de modifier date, heure et de configurer éventuellement un deamon pour régler ces données via le reseau.


Pour créer une disquette d'amorçage, taper mkbootdisk. Ceci va formater la disquette insérée et va recopier le LILO ou GRUB installé sur le système.

On peut utiliser l'option -verbose pour voir exactement ce qui est écrit sur la disquette et -device pour spécifier le périphérique à utiliser pour écrire sur la disquette.


Pour configurer le serveur X, il faut utiliser Xconfigurator. Celui-ci va se charger de détecter une carte vidéo et un écran, il va ensuite permettre de choisir des paramètres (résolution, fréquences horizontales et verticales : ne jamais donner pour ces deux derniers paramètres des valeurs supérieurs à celles de l'écran, sous peine de détérioration du matériel...). ATTENTION, Xconfigurator va, si tout se passe bien générer un fichier /etc/X11/XF86Config. S'il en existe un auparavant, il peut être écrasé. Il vaut donc mieux faire une sauvegarde avant de lancer Xconfigurator!

Mieux, finalement : utilisez redhat-config-xfree86. Mais les remarques précédentes valent toujours.


En ce qui concerne les périphériques USB, il vaut mieux les brancher tous, si possible, pendant l'installation de la distribution, on a de la sorte beaucoup plus de chance qu'ils soient reconnus lors de l'installation sans avoir à se préoccuper des modules utilisés...

Pour visualiser ce qui est branché (et reconnu) sur les ports USB, taper usbview. Les devices des ports USB sont dans le répertoire /dev/usb.

Comment configurer un lecteur de disquette USB? On suppose ici que la gestion des ports usb est bien prise en charge par la distribution. On vérifie d'abord que le périphérique est bien reconnu (usbview, cf. plus haut). Pour savoir quel est le périphérique de bloc qui représente le floppy, il n'y a pas à ma connaissance de méthode générale à part ``au hasard''(!!). On peut remarquer que le périphérique est reconnu comme ide-scsi (on le vérifie avec cdrecord -scanbus). Le périphérique de bloc en question est /dev/sda. Une fois que l'on a en notre possession cette information capitale, on peut monter une disquette en tapant mount /dev/sda < point de montage>.

Enfin, si l'on veut que n'importe qui puisse monter une disquette, il faut rajouter dans le /etc/fstab la ligne suivante : /dev/sda /mnt/floppy auto noauto,users 0 0 (cf. le guide USB).


Pour lancer et/ou arrêter un démon, taper /etc/rc.d/init.d/<mon démon> start ou stop. On peut aussi le faire par une application kde intitulée Système-> Service Configuration par exemple. Ou encore plus joliment par service <mon demon> start, mentionnons que l'on a plusieurs choix : start, restart, stop ou status.


Pour formater une disquette, taper fdformat /dev/<le périphérique sur lequel est installé le lecteur de disquette>.


Pour regarder les messages envoyé par le système lors du boot de démarrage, lire le fichier /var/log/dmesg. Ces messages sont ceux qui apparaissent dans la console au démarrage.


Pour lire le script de boot du système, i.e. ce qui s'affiche à l'écran quand on allume l'ordinateur, lire le fichier /var/log/boot.log.


Pour transformer une page de man en texte ascii, taper man foo | col-b > foo.mantxt.


Les variables d'environnement sont des variables lues par le shell. Une fois affectée, une variable garde sa valeur une fois pour toute et ce jusqu'à ce qu'elle soit désaffectée ou bien réaffectée.

Pour savoir quelles sont les variables d'environnement affectées et leurs valeur, taper set. Pour savoir la valeur d'une variable, taper $<nom de la variable>. À noter que par exemple Bash complète les variables d'environnement (en les appelant sous la forme $<nom de la variable>).

Pour désaffecter une variable d'environnement, taper unset <nom de la variable> (on notera qu'il n'y a pas de $ à taper).


Comment graver des CD et CD-RW depuis la ligne de commande ?

Tout d'abord il faut connaître le numéro de device SCSI du lecteur et/ou graveur que l'on utilise. Pour cela, taper cdecord -scanbus. Le mien porte le numéro 0,0,0, j'utiliserai celui-ci, à titre d'exemple par la suite.

Pour formater un CD-RW, taper cdrecord -v dev=0,0,0 blank=<options>, où les options sont help pour avoir la liste des options, session pour effacer juste la dernière session de manière rapide. all pour effacer le disque en entier ; un formatage complet peut prendre beaucoup de temps. fast pour n'effacer que le PMA et la TOC ...

Pour graver un ensemble de fichiers de données, il faut d'abord faire de ce système de fichiers une image iso9660. Pour cela, on utilisera mkisofs. Une fois le fichier .img construit, taper cdrecord -v -eject speed=<la vitesse de gravure désirée> dev=0,0,0 <mon image>.img

Pour graver des CD audio, c'est-à-dire graver un ensemble de fichiers .wav sur un CD de telle sorte que l'on puisse les lire par un lecteur CD standard, taper : cdrecord -v -eject speed=<mon choix de vitesse... pas trop vite!> dev=0,0,0 -audio <la liste de mes .wav >. Exemple : cdrecord -v -eject speed=4 dev = 0,0,0 -audio track*.wav. En fait, l'option -audio n'est pas nécessaire pour des .wav car cdrecord la prendrait par défaut pour ce type d'extension.


Comment copier les tracks d'un CD audio sur le disque dur ?

On utilisera cdparanoia (cette fonction d'extraction de son d'un CD audio permet une haute qualite de correction d'erreur). Taper cdparanoia -v -B -z -w -d/dev/cdrom <les tracks que l'on veut copier>.

Les options : -v... On s'en doute, c'est verbose, -B impose de stocker les tracks (dans le répertoire actuel) comme des fichiers track#, -z impose que seules les donnees parfaites sont sauvees, sinon répétition... (cette fonction porte bien son nom!), -w impose d'enregistrer les fichiers sous la forme de .wav, -d spécifie le device. La syntaxe pour <les tracks que l'on veut copier> est par exemple ``n" pour le track numéro n, ``1-'' pour tous les tracks, ``-n'' pour les tracks jusqu'au n-ième.


Quelle partition mettre sur un disque dur? Voici un exemple indicatif de telle partition (les tailles sont exprimées en Mégabytes, tout ce qui commence par / désigne un point de montage, a part le swap, les systèmes de fichier sont tous du ext3). Une bonne référence est le RUTE :

hda1
taille 50 /boot (sur RedHat 7.2, inférieur à 2Mb)
hda2
taille 500 / (contiendra tous les répertoires du type /bin, /dev, /etc, /lib, /mnt, /proc, /sbin, ...) (sur RedHat 7.2, inférieure à 100Mb)
hda3
étendue taille tout le reste
hda4
taille 2 fois celle de la ram (penser aux ajouts futur éventuels de RAM) <swap>
hda5
taille 500 /tmp (sur RedHat 7.2, inférieur à 1Mb)
hda6
taille 500 /var (sur RedHat 7.2, inférieur à 3Mb)
hda7
taille 3000 /usr (sur RedHat 7.2, de l'ordre de 2Gb)
hda8
taille le reste /home


Pour créer un fichier vide, taper touch <nom du fichier>.


Pour connaître ses codes d'identité en terme de droits sur les fichiers, taper id.

Pour connaître ses informations de connexion, taper who -imH.


Pour choisir des droits par défaut dans son fichier de paramètres de shell (.bashrc) : si l'on désire les trois chiffres abc du mode absolu du chmod voulu par défaut (ex : 755 pour a=7, b=5 et c=5), alors on soustrait 7 à chaque chiffre a, b et c et on prend la valeur absolue. On obtient trois nouveaux chiffres a', b' et c'et on tape alors umask a'b'c' dans le fichier de config (pour l'exemple précédent ceci donne umask 027).


Mettre le Setuid bit à un fichier donne les droits à tout le monde pour utiliser le processus sous-jacent au fichier en question, comme s'il était le possesseur du fichier. Pour mette ce Setuid bit, taper en tant que possesseur du fichier chmod +s <le fichier>. On verra alors un s à la place du x quand on tape ls -l. Il faut mentionner que ce système pose des problèmes de sécurité évidents et il est de moins en moins utilisé dans les distributions récentes de Linux. Il tend même à devenir sans effet...

En ce qui concerne le Setgid bit et le Sticky bit, c'est à peu près la même chose...


Pour savoir si le noyau a pris en charge toute la mémoire RAM, lire le fichier /proc/meminfo.


Pour éditer le menu ``K'', il y a un utilitaire kde accessible par Système->Éditeur de menu K.


Pour créer des icônes sur le bureau, cliquer droit sur le bureau et aller dans le menu ``créer à partir d'un modèle''.


Pour mettre le disque dur en mode standby ou sleep : taper hdparm -C /dev/hda pour avoir la consommation du disque dur, taper hdparm -y /dev/hda pour le mode standby et hdparm -Y /dev/hda pour le mode sleep.


Pour savoir si une carte PCMCIA est reconnu voir compilée, allumer l'ordinateur et se logger. Vérifier que le bip (sonore) marche. On peut alors connecter la carte. Si l'ordinateur émet deux bip hauts cela signifie que la carte est reconnue et qu'un driver a été compilé avec succès. Donc tout marche bien, il suffit d'aller voir dans /var/lib/pcmcia/stab pour voir sur quel device la carte est installée. Si on a un bip haut et un bip bas, cela signifie que la carte est reconnue mais que le driver ne se compile pas. Si il y a un bip bas, cela signifie que la carte n'est pas reconnue.

Les fonctions permettant de gérer la carte son cardctl et cardinfo.

Un exemple de fonctionnement, pour une carte modem/série :

insmod pcmcia\_core
insmod yenta\_socket
insmod ds
cardmgr
Ceci fournit les deux bips haut (!) et crée le lien symbolique /dev/modem sur le /dev/ttyS* qui intervient...


Pour voir la façon dont la RAM est utilisée, taper free -t. Il ne faut pas s'étonner que seule la moitié de celle-ci soit utilisée, en effet Linux n'utilise que la moitié de la RAM en mémoire vive, l'autre moitié est utilisée en cache.


Attention au fichier /etc/fsab, il faut être extrêmement sûr de soi pour y toucher, car, si il est faut, on ne peut plus rebooter!


Configuration d'une carte réseau :

  • Tout d'abord, il faut donner au système une liste de DNS une fois pour toute. On préférera le faire sous un éditeur du type configuration du réseau dans le dossier système du menu ``K'', car il y a pas mal de fichiers à modifier (/etc/hosts, /etc/resolv.conf, etc... cf. rute.ps)
  • Ensuite, il faut configurer le menu ifconfig : pour cela rien de plus simple, d'abord passer sous root, ensuite
    1. arrêter les interfaces réseau :

      /sbin/ifconfig lo down
      /sbin/ifconfig eth0 down

    2. configurer l'interface loopback :

      /sbin/ifconfig lo 127.0.0.1

    3. configurer l'interface eth0:

      /sbin/ifconfig eth0 <adresse IP> broadcast <broadcast> netmask <masque de sous-réseau>

    4. vérification :

      /sbin/ifconfig

      On peut alors vérifier les adresses. Les interfaces sont maintenant actives.

  • On doit maintenant indiquer au noyau à qui envoyer les paquets associés aux interfaces lo et eth0. Autrement dit, il faut configurer le routage :

    /sbin/route add -net 127.0.0.0 netmask 255.0.0.0 lo

    ajoute une route à l'interface loopback.

    /sbin/route add -net <adresse IP avec un 0 à la place du dernier numero> netmask <masque de sous-réseau> eth0

    ajoute une route à l'interface eth0.

    On peut vérifier la table de routage avec /sbin/route -n.

  • Maintenant, on doit indiquer comment router les paquets associés à une adresse IP différente de celle de lo et eth0. Ces paquets doivent être envoyés à une machine du réseau appellée passerelle (gateway) qui sera chargée de les rediriger. Ceci se fait comme suit :

    /sbin/route add default gw <adresse IP de la passerelle> eth0

  • enfin, on peut s'il on veut, reconfigurer son nom d'hôte :

    hostname Ptyx.mon.nom.de.domaine

    Mais attention, il ne faut pas dans ce cas oublier de modifier le chemin de recherche DNS. C'est-a-dire que les fonctions hostname et dnsdomainname doivent renvoyer la meme chose. Une faute a ce niveau la peut passer inapercue. En particulier, n'empecherait pas une connection telnet, mais par contre resurgirait lors d'une configuration de sendmail ou lors d'une compilation d'un nouveau noyau. Pour modifier le chemin de recherche DNS, lancer le client X, assez bien organisé redhat-config-network et cliquer sur l'onglet DNS. Il suffit alors de modifier correctement les cases correspondantes. Nous aurions pu uniquement fonctionner avec ce client pour configurer les paramètres réseau.

Exemple :

/sbin/ifconfig lo down
/sbin/ifconfig eth0 down
/sbin/ifconfig lo 127.0.0.1
/sbin/ifconfig eth0 192.168.7.150 broadcast 192.168.7.255 netmask 255.255.255.0
/sbin/route add -net 127.0.0.0 netmask 255.0.0.0 lo
/sbin/route add -net 192.168.7.0 netmask 255.255.255.0 eth0
/sbin/route add default gw 192.168.7.254 eth0
hostname Ptyx.iut-blagnac.fr

Remarque :

il me semble qu'il est plus sur de ne pas activer ``networking'' dans l'initialisation du système, car on n'est jamais à l'abri d'une erreur de manipulation (si ``networking'' est activé par défaut, on peut peut choisir de ne pas l'activer par défaut dans ``K->Système->Service configuration).

L'activation/désactivation du service réseau se fait par : /etc/rc.d/init.d/network stop ou start.


Pour configurer une imprimante sous RedHat, rien de plus simple. Pour configurer (reconnaître l'imprimante, écrire le fichier /etc/printcap (on the fly), configurer un filtre (on the fly) et relancer le démon lpd), on peut utiliser la client X printconf-gui ou printtool (c'est la même chose, je crois (?)). On peut utiliser de même la commande redhat-config-printer.

Mettons que l'on appelle la nouvelle imprimante ``lp''. Pour imprimer, il faut taper la commande lp -Plp@Ptyx <mon fichier>, ou lpr -Plp@Ptyx <mon fichier>. (Ptyx est le nom de mon ordinateur). Mais plus simplement lpr devrait marcher aussi.

Remarquons qu'il ne sert à rien d'écrire soit même le fichier /etc/printcap, car à chaque fois que le démon est lancé, il reécrit ce fichier (!). D'autre part, dès que l'on relance le démon lpd, la machine envoie un mystérieux signal à l'imprimante et il vaut mieux réinitialiser l'imprimante.

Attention, mentionnons que sous RedHat 9, il n'y a plus de service lpd (dans /etc/rc.d/init.d/), il est remplacé par le service cups, n'en déplaise aux puristes...


Pour désactiver le fichu "Autorun", il suffit de savoir qu'il faut aller chercher dans le menu ``Programmes Gnome'' du menu ``K'' (comme quoi, c'était utile d'installer Gnome!). Une fois dans ce menu, il faut aller dans ``Paramètres -> périphériques -> CD Properties'' et là on trouve la fameuse option de montage automatique du CD. Je ne sais pas le faire autrement!


Comment créer des systèmes de fchiers ISO9660 et comment les monter?

Pour créer de tels systèmes de fichier, il faut utiliser la commande mkisofs. Plus précisément, cette commande crée à partir de n'importe quel système de fichier (ensemble de fichiers et/ou répertoires) un fichier image au format ISO9660. Pour cela, on tape : mkisofs -o <nom de l'image>.img -R <ensemble de fichiers et/ou répertoires>. L'option -R permet les extensions Rock Ridge (standard pour Linux), l'option -o prend comme argument le nom de l'image. On pourrait rajouter l'option -T pour générer des fichiers TRANS.TBL, -J pour spécifier l'extension Joliet (pour Windoz), -A pour qu'un nom soit écrit dans la tête du volume de l'image... Pratique pour reconnaître le contenu d'une image, -V pour qu'un nom soit associé à l'image si elle est gravée sur disque et mountée par Windoz ou Solaris. Mais, ces quatres dernières options (non exclusives les unes des autres) sont surtout utile si l'on veut graver les images sur disque. On conseille de mettre toutes ces options quand on grave.

Une fois que l'on a crée un tel fichier image, on peut avoir envi de le mounter. Pour cela, on utilise la commande mount -t iso9660 -o ro,loop=/dev/loop0 <nom de l'image>.img <point de montage>. On n'oubliera pas de démounter par umount <point de montage>.


Comment utiliser le puissant outil rpm?

Tout d'abord, pour faire des manipulations sur les packages rpm, il vaut mieux être root. Il y a essentiellement quatres types d'opérations que l'on peut faire avec rpm : installer des packages, désinstaller, upgrader et interroger .

installer
Pour cela, taper rpm -i <mon package>.rpm (donner le nom complet du package). On préfèrera rpm -ivv afin d'avoir toutes les informations de debugage.

Signalons une option bien pratique quand on a tué ou altéré par mégarde un fichier appartenant au package. On peut forcer la réinstallation du package par l'option -replacepkgs (cf. page de man).

désinstaller
Pour cela, taper rpm -e <mon package> (ici on donne juste le nom du package, exemple : si j'ai installé le package xcdroast-0.98alpha10-1.i386.rpm, pour le désinstaller je taperai juste rpm -e xcdroast-0.98alpha10-1). On préfèrera comme précédemment rpm -evv, d'autant plus pour la désinstallation, car il y a souvent des problèmes de dépendance entre package.
upgrader
Pour cela, taper rpm -U <mon package>.rpm...?
interroger
Il y a beaucoup de types de questions concernant les packages auquel rpm peut répondre, cf. page de man. Par exemple, rpm -qa donne la liste des packages installés, rpm -ql <mon package> donne la liste des fichiers installés lors de l'installation d'un package, rpm -q <nom de package> affiche le nom complet du package et sa version si celui-ci est installe.

D'autres types d'interrogations :

  • rpm -Va parcourt la liste du système et répond pas à pas la liste des fichiers manquant ou corrompus (c'est long mais très instructif et très détaillé...). Le format de sortie est constitué du nom du fichier et du nom des tests auquel ce fichier n'a pas répondu (exemple S pour Somme MD5, T pour Taille du fichier, etc...). La première fois que j'ai fait ça sur mon ordinateur, j'ai eu une mauvaise surprise!

  • rpm -Vf <un/programme> vérifie le package associé à un programme particulier. S'il ne répond rien c'est que les tests sont passés... Ce n'est qu'une condition nécessaire!

  • rpm -qdf </un/programme> donne la localisation des pages de man et doc associées à un programme.

  • rpm -qip <monpackage.rpm> donne des informations sur le rpm en question. Si l'on remplace -qip par -qlp, ceci fournit la liste des fichiers que le package installe.

On ne peut parler de rpm sans mentionner le très joli client X redhat-config-packages, pour installer/désinstaller des packages. Son avantage en comparaison à l'outil rpm utilisé seul est qu'il résoud automatiquement les dépendances, et qu'il fonctionne par groupe de paquetage. Il est nécessaire d'avoir les CD Redhat à disposition pour l'utiliser.

Autre point à connaître à propos de l'outil rpm : la liste des packages (.rpm) installés sur la ditribution en cours est stockée dans /var/log/rpmpkgs. Donc pas besoin de faire un rpm -qa | grep bidule.rpm pour savoir si vous avez le package ``bidule''. Il suffit de regarder dans ce fichier. C'est beaucoup moins coûteux! Ce fichier est remis à jour périodiquement, cf. programme rpm dans votre /etc/cron.daily ou /etc/cron. weekly ou mounthly...


Comment faire une installation en 2 boot Linux/Windows?

Il faut commencer par installer windows. Comme windows ne sait pas partitionner dans l'installation, il faut le laisser s'installer sans le contrarier, on peut d'ailleurs en profiter pour effacer completement les partitions du disque et tester son homogénéité. Une fois Windows installe, il faut redimensionner la taille de sa (l'unique) partition, afin de creer de l'espace libre sur le disque pour installer proprement Linux. Il y a des outils assez efficace pour faire ce genre d'operation sans pour autant perdre les donnes sur la partition que l'on redimensionne. Mais ATTENTION, il faut impérativement que le type de file system utilisé par Windows soit vfat et non NTFS (type de file system utilisé par Windows NT - et donc XP). Normallement Windows propose à un moment de l'installation de choisir entre ces deux types de file system. Il ne faut pas rater ce choix sous peine de ne plus pouvoir redimmensionner la partition Windows avec des outils classiques (i.e. non payants). Mentionnons cependant qu'il existe des logiciels payants pour redimmensionner des partitions NTFS. Quand bien même vous y arriveriez, vous ne pourrez a priori accéder à cette partition depuis Linux qu'en lecture seulement et qu'au prix d'une recompilation du noyau... Mandrake est sense, dans l'installation, savoir redimmensionner une partition vfat sans perdre les données. Suze le fait parfaitement automatiquement. On peut donc lancer une installation de Suze, afin de redimensionner et partitionner (laisser au moins 3Go pour Windows...). Juste apres cette operation, Suze reboot, il suffit alors de stopper l'installation et de lancer une installation normale de Redhat. Une autre option, plus canonique, mais pas nécessairement plus rapide consiste à utiliser l'utilitaire fdisk fournit dans le premier CD de Redhat dans le repertoire dosutils. De toute manière, on utilisera DiskDruid pour refaire manuellement la partition laissée libre :

  • Supprimer les partitions (faites événtuellement par Suze). On n'a alors que hda1 (windows) et de l'espace libre,
  • Créer dans l'espace libre une partition /dev/hda2 de 47Mo en ext3, de point de montage /boot, une partition swap en /dev/hda3 et une partition /dev/hda5 (c'est-à-dire /dev/hda4 étendu) de ce qui reste formatée en ext3 montée à /.
  • On n'oubliera pas de mettre /dev/hda1 en point de montage /mnt/windows (par exemple), de manière à accéder au système de fichier vfat depuis Linux. On aura alors l'heureuse surprise de constater que Redhat aura automatiquement crée le répertoire /mnt/windows et qu'il montera le système de fichier correspondant automatiquement (on peut vérifier tout ça dans etc/fstab).

Ensuite, une fois fini le partitionement, la seule étape délicate est la configuration du chargeur de démarrage GRUB (sous RedHat). Pour l'option ``forcer l'utilisation de LBA32'', je ne l'utilise pas. Il semble qu'elle ne soit nécessaire que pour de vieux systèmes. Il n'est pas nécessaire d'apporter d'autres modifications.

Quand à la suite de l'installation, elle ne change en rien de l'habitude.


Comment installer un serveur ftp ?

  • Tout d'abord, il faut que les packages wu-ftpd, anonftp et ftp (et biensur xinetd) soient installes.
  • Dans /etc/xinetd.d/wu-ftp il faut que disable soit sur no.
  • Ensuite, il faut editer /etc/ftpaccess. Il faut rajouter le paragraphe : # Virtual FTP entries for <adresse IP> contenant les lignes virtual <adresse IP> allow emmanuel pour accepter les log du user emmanuel, puis eventuellement virtual <adresse IP> private pour empecher le serveur ftp anonyme de fonctionner.
  • Une fois ces changement effectues, on doit relancer les services inet en tapant /sbin/service xinetd stop puis /sbin/service xinetd start.

Avec ça, le serveur ftp devrait marcher, mais il n'est pas securiser. Pour en savoir plus, aller sur http://www.redhat.com/support/resources/tips/FTP-Setup-Tips/.


Comment installer un serveur ssh ?

Rien de plus simple. Il suffit d'installer le package openssh-serveur. Puis de lancer le service sshd ; on procede de la maniere suivante : /sbin/service sshd start .


Comment utiliser ssh en tant que client ?

  • Se connecter comme par telnet : taper ssh login@nom.de.l.ordinateur.fr. En suite on a la main pour faire du shell.
  • Echanger des fichiers comme par ftp : taper sftp login@nom.de.l.ordinateur.fr.

Utilisation de ssh-agent : taper dans un shell exec /usr/bin/ssh-agent $SHELL. Alors ssh-agent redemarre le shell. Puis taper ssh-add. A l'invite, taper la passphrase. Une fois fait ceci, (uniquement) depuis ce shell, toutes les connections sftp et ssh se feront sans demander la passphrase, a condition que la cle figure dans le fichier authorized_keys de la machine cible.

Comment generer des cles RSA et les echanger ?

  • Tout d'abord, generer une cle en local, taper : ssh-keygen -t rsa1. Cette fonction genere une cle
  • Ensuite, echanger cette cle en la deposant sur la machine cible a la fin du fichier /.ssh/authorized_keys. On utilisera cat <nom du fichier contenant la cle> » authorized_keys.

Notons que l'on peut demander a ssh de faire une action shell a la connection (c'est bien pratique). On procede de la facon suivante : ssh login@machine.distante <action shell>. Le terme <action shell> signifiant par exemple cd mon/repertoire ou ls mon/repertoire


Utiliser un Network File System (NFS).

NFS sert a monter un systeme de fichier d'un ordinanteur sur un autre ordinateur. Il y a deux parties. Le NFS client etle NFS serveur.


Un client X très pratique pour gérer les services du type sshd, wu-ftp, xinetd... est serviceconf.


Comment lire les indispensables fichiers de log du système ?

Il faut editer le fichier messages dans le repertoire /var/log.

En ce qui concerne le fichier de boot du systeme, il est accessible en tapant dmesg.


Comment lire le contenu d'une carte smartmedia d'un appereil photo numerique ?

Une fois connecte a un des ports USB, faire :

mount /dev/sda1 <point de montage>.

Le point de montage pouvant être par exemple /mnt/camera. Il suffit alors de recopier les fichiers .jpg sur le disque afin de les sauvegarder. Pour les lire, on pourra utiliser les logiciels gphoto ou bien kuickshow.


Utilisation du puissant outil less :

  • Pour rechercher un mot, taper /<le mot>. Il va appartaitre sur fond griser. Pour aller a la prochaine occurence de ce mot dans le texte, taper la lettre n.
  • Pour quitter, taper la lettre q.
  • Pour descendre d'un ecran taper sur la barre d'espace.


Utiliser un lecteur de disquette usb et un mass-media usb en même temps...

Mon lecteur de disquette se monte normalement /dev/sda tandis que mon mass-media en /dev/sda1. La lettre "a'' représente l'ordre chronologique dans lequel les devices sont branchés. Ainsi si je branche mon floppy d'abord, puis mon mass-media, le floppy sera monté en /dev/sda, mais le mass-media en /dev/sdb1. L'inverse donnnerai /dev/sdb pour le floppy et /dev/sda1 pour le mass-media. D'autre part, il semble que le ``1'' soit relié à un type de système de fichiers (?).

J'ai en conséquence modifié mon fichier /etc/fstab de la façon suivante : /dev/sda /mnt/floppy_a auto noauto,users 0 0 /dev/sdb /mnt/floppy_b auto noauto,users 0 0 /dev/sda1 /mnt/mass_media_a auto noauto,users 0 0 /dev/sdb1 /mnt/mass_media_b auto noauto,users 0 0

Il faut noter que une foit cet ordre crée, il est notifié dans le fichier /etc/mtab. Ainsi dans la confguration ou je branche le floppy d'abord (/dev/sda) puis le mass-media (/dev/sdb1), même si je demonte les deux et que je remonte le mass-media, il sera toujours à monter sur le même device.


Comment changer les couleurs de sortie pour la commande 'ls' :

Les paramètres correspondants sont contenus dans la variable d'environnement LS_COLORS. Pour comprendre comment configurer cette fichu variable, il peut s'avérer utile d'utiliser la commande dircolors. Pour avoir l'explication du code de LS_COLORS et pour savoir comment il est actuellement configurer taper dircolors -print-database. A partir de la reponse, il est facile de reconfigurer la variable et de l'insérer dans le .bashrc par exemple.


Configuration d'un nouveau noyau :

Avant tout, il faut s'assurer que l'on possède le package contenant les sources du noyau et de ses options. Sous RedHat 8.0, ce package (rpm) s'appelle kernel-source.

Notons que la version du noyau en cours s'obtient par uname -r.

Redhat 8.0 utilise la version 2.4.18-14 du noyau. Donc tous les fichiers relatifs aux sources du noyau se trouvent dans le répertoire usr/src/linux-2.4/. C'est là que tout va se passer.

Voici la liste des opérations :

1
aller dans le répertoire usr/src/linux-2.4.
2
Il faut que la construction d'un nouveau noyau commence avec une arborescence des sources non modifiée. Il convient donc de commencer par nettoyer cette arborescence des précédentes manipulations : taper make mrproper.
3
Maintenant, il faut créer un fichier de configuration. Il s'appellera .config et rassemblera toutes les options du noyau a compiler. Pour cela, on utilise le client X make xconfig. Si l'on veut reprendre par default les options de la configuration qui tourne actuellement, taper make oldconfig et sauver son fichier de config ailleurs de ce repertoire, et revenir à l'étape 2 puis forcer xconfig a lire le fichier voulu, on pourra alors le modifier a sa guise. Cette étape ne se résume pas à créer un fichier .config, il semble qu'il faille lancer un make xconfig au moins une fois... Si l'on veut utiliser make menuconfig, il semble que ce soit parfois nécessaire (...), il suffit de copier le .config voulu dans le réperoire des sources en questions pour que make menuconfig le lise automatiquement.
4
Une fois le fichier .config crée, taper make dep pour vérifier toutes les dépendances.
5
Taper make clean pour préparer l'arborescence des sources en vue de la compilation.
6
ATTENTION, une étape à ne pas oublier... Il faut donner au nouveau noyau un nom différent du précédent, pour ne pas l'écraser (!). Il faut donc modifier le fichier Makefile : la fin de la ligne commençant par EXTRAVERSION définit la chaîne de caractères qui sera rajoutée dans le nom du nouveau noyau après le numéro de version.

7
La compilation... enfin! taper make bzImage. C'est un peu long suivant la machine et suivant la configuration...
8
Il faut compiler les modules configurés : taper make modules. C'est d'autant plus long que vous avez choisi de modules dans le .config... Par exemple, Mon P4 met plus d'une demi-heure pour compiler les modules du .config par default de la RedHat 9!
9
Installer les modules dans le repertoire /lib/modules/<la version du noyau>/kernel/drivers (<la version du noyau correspondant a celle specifiee dans le makefile>) : make modules_install.
10
Copier le nouveau noyau et ses fichiers associés dans les bon répertoires : make install : dans le repertoire /boot .
11
Normalement le script d'install modifie automatiquement le boot loader (pour moi, c'est GRUB) et l'image Initrd. Il convient cependant de vérifier que tout cela a bien été fait. Pour le GRUB, il faut vérifier le contenu du fichier /boot/grub/grub.conf. Le mien, sans nouveau noyau ressemble à :

default=0
timeout=10
splashimage=(hd0,2)/grub/splash.xpm.gz
title Red Hat Linux (2.4.18-14)
root (hd0,2)
kernel /vmlinuz-2.4.18-14 ro root=LABEL=/ hdc=ide-scsi
initrd /initrd-2.4.18-14.img
title DOS
rootnoverify (hd0,0)
chainloader +1

L'image Initrd est nécessitée pour lancer des modules SCSI lors du boot (ce qui est mon cas) ou pour compiler le noyau avec un support ext3 comme un module. Pour vérifier qu'un nouveau fichier Initrd a été crée, il faut vérifier la présence d'un fichier initrd-2.4.18-14.<la modif du Makefile>.img dans le répertoire /boot/. Si celui-ci n'existe pas taper, pour le générer : /sbin/mkinitrd /boot/initrd-2.4.18-7.95<la modif du Makefile>.img 2.4.18-7.95<la modif du Makefile> .


Comment compiler et installer un module ?

Imaginons (pure affabulation) que je veuille installer le package pctel-0.9.6. Je vais d'abord compiler et configurer avec plus ou moins d'options certains fichiers (en général, ceci doit être expliqué dans le fichier README ou INSTALL), une fois que j'ai des fichiers compilés, c'est-à-dire .o, il vaut mieux vérifier qu'il n'y a pas incompatibilité avec la version présente du noyau, pour tester cela, on pourra faire un insmod <mon module>.o (il faut préalablement transporter ce module dans le répertoire /lib/modules/uname -r). En cas de conflit, il faut le recompiler...mais il peut y avoir d'autres problèmes (!!).Si l'on obtient un message satisfaisant, on peut vérifier que ce module est bien chargé par lsmod. Cette fonction fournit la liste des modules actuellement chargés et le nombre de processus qui utilisent ce module. Si l'on a finalement envi de supprimer ce module de la liste des modules chargés, il faut taper rmmod <mon module> (à savoir rmmod -a tue tous les modules non utilisés). À noter que pour les fonctions lsmod et rmmod, l'appendice .o est sans importance, en outre ces fonctions iront chercher par défaut <mon module> dans le répertoire


Comment installer Maple V sous RedHat ou sous XP ?

1
Sous RedHat (version 7 et supérieures), il suffit de faire l'installation classique (comme expliqué dans le "Readme'') puis de rajouter dans l'ordre les deux rpm suivants : d'abord ld.so-1.9.5-11.LS1.i386.rpm puis libc-5.3.12-31.LS1.i386.rpm.
2
Sous XP, mettre le CD et cliquer sur ``Oui'' plusieurs fois (!...) Àla fin, lancer maple pour se rendre compte que l'on ne peut pas ecrire dans un ``Maple Worksheet"! Surtout ne pas s'énerver : il suffit de détruire le fichier suivant C: / Program Files / Maple V ... / Bin.Wnt / opengl32.dll.


Comment changer la résolution de l'écran ?

Il vaut mieux aller sur une console virtuelle sans couche X (taper CTRL+ALT+F2, par exemple). Ensuite taper redhat-config-xfree86. On peut alors faire des essais de résolution.

Il y a plus simple : dans le fichier de configuration XFree86.conf, il est signifié 3 types de résolutions au niveau de "Mode'' dans le paragraphe Screen. On peut directement avoir accès à ces trois résolutions en boucle en tapant : xvidtune -next.


Si l'on a fait une installation de Linux sans X (pour les raisons que tout le monde connaît), comment demander à Linux de lancer X automatiquement à l'amorçage?

Il suffit de modifier le fichier /etc/inittab. Celui-ci devrait contenir une ligne du type id:3:initdefault:. Il suffit de changer le chiffre 3 (qui numérote le runlevel : 3 signifie que le mode est multi-utilisateur mais sans lancement du serveur X) par 5 (qui signifie la même chose mais en lançant X11 en plus).


Quand on édite un document DVI que l'on a tapé en LATEXdans le passe et que l'on tombe sur une faute... Croyez-moi, ça arrive! On aimerait pouvoir cliquer dessus, que ça ouvre directement notre éditeur favori, pour moi ce serait Emacs, qui lui-même serait ouvert sur le source LATEXen question. On corrigerait, on compilerait (C-c C-c) et le tout serait plié...

C'est possible! Ça s'appelle la liaison au document source. Ouvrez kdvi, allez dans le menu configuration, puis ouvrez le sous-menu option DVI. Là, allez voir les spécificités DVI. Vous pouvez choisir votre éditeur pour la liaison au document source... Ensuite, il faut dire à LATEXque ce document est lié. Il faut, en LATEX, utiliser le package srcltx. Celui-ci n'est pas encore par défaut dans la distrib TeTeX, par contre il est dans mon répertoire kdvi. Rajoutez donc dans votre variable d'environnement TEXINPUTS le chemin pour aller aux fichiers srcltx.sty et srctex.sty. N'oubliez pas d'inclure dans votre document LATEXle package \usepackage[active]{srcltx}. Le tour est joué. Sélectionnez une partie de votre document DVI et cliquez (3-ième bouton) dessus. Merci qui?!


Il arrive souvent qu'apres avoir execute plusieurs lourds calculs en même temps, l'ordinateur continue a "ramer" alors que les taches semblent (et sont en réalité) terminées. Il y a la plupart du temps une raison simple a cela : l'ordinateur effectue tant qu'il le peut ses taches en RAM, mais il arrive qu'il déborde sur la zone d'échange swap. Une fois les taches terminées, il continue a travailler avec la swap, et on peut le remarquer si l'on a un temoin d'activite du disque. Il y a une façon simple de remédier à ce désagrément : il suffit d'éteindre la swap, par /sbin/swapoff -a (vous allez voir ça va le perturber...) puis de rallumer la swap par /sbin/swapon -a.


En cas de problèmes lors de l'installation de Acrobat Reader (rpm) : si vous ne faites pas attention (comme moi), vous aurez apres installation de acroread, le message d'erreur du type font UTF-0 not supproted (...) Abandon! C'est un comble car la fonte UTF-0 est justement celle utilisée par le système. En fait, il faut modifier la variable LANG (pourquoi?). Précisément, il faut que votre fichier etc/sysconfig/i18n ressemble à ceci :

LANG="fr\_FR"
SUPPORTED="fr\_FR.UTF-8:fr\_FR:fr"
SYSFONT="latarcyrheb-sun16"


Pour savoir quel programme utilise tel ou tel device (ça peut être utile quand on a une reponse du type "device occupé...''), taper : /sbin/fuser -av /dev/<mon device>. On verra apparaître la liste des processus utilisant ce device.


Une fois configure n nouveaux noyaux qui plantent chacun de maniere singuliere, il vient l'idee de faire le menage dans son /boot, et si l'on n'est pas completement tête brulé, on n'a pas necessairement envi de planter le GRUB (ou LILO), il faut donc s'y prendre avec rigueur... Pour desinstaller un noyau, il faut :

  • tuer le repertoire /lib/modules/<mon noyau>.
  • tuer dans /boot le initrd, le vmlinuz et le System.map (il y a éventuellement un lien symbolique à refaire...).
  • rétablir si il le faut les liens symboliques dans /boot.
  • éditer /boot/grub/grub.conf, virer les §commençant par "title'' représentant les noyaux dont on ne veut plus, et ne pas oublier de preciser quel ets le noyau par deault, i.e. default=0 par exemple pour le premier §"title...''.


Comment faire une partition d'hybernation ?

Il faut tout d'abord être prêt à formater le disque (i.e. faites une sauvegarde globale...!). Puis :

  • faites un CD de boot DOS (sous Windows ça se fait... sous XP, j'ai mis du temps pour y arriver... le tout est de trouver le bon sous-...-sous-menu!).

  • ajoutez à votre disquette le fichier 0VMAKFILL.EXE. On le trouve sur la toile. Ce fichier est charge de créer une partition en debut de disque de 2 fois la taille de la RAM à peu près, en OS/2 hidden file system. Cette partition est, si tout se passe bien reconnu automatiquement par le BIOS, pour l'hibernation.
  • essayez de booter au moins une fois sur cette disquette, et habituez-vous au clavier javanais du XV-ieme siecle, dans lequel vous vous trouverez alors. Essayez de lire le contenu de votre disquette (...). Moi ça m'a pris une bonne heure! Je ne trouvais pas le ":''.
  • Une fois tout sauvegardé, dites "Adieu!'' a votre installation cherie, boutez sur le disque d'install de redhat, et rentrez dans linux rescue. Faites un fdisk, et formattez la table des partitions de votre disque dur (!), ça c'est radical!
  • bootez sur votre disquette, et lancez 0VMAKFILL.EXE. Vous devriez voir se dérouler la création de votre partition... (sinon désolé!).
  • réinstaller Redhat, mais n'écrasez pas votre partition!.
  • une fois que tout est installé, au passage vous devriez avoir vu juste après le test mémoire dans le boot que votre nouvelle partition est reconnue(...), tenter dans une console virtuelle (i.e. non sous X), un apm -s. Chez moi, tout se passe bien pour le suspend, mais la couche X se bloque une fois le resume opéré... (même en changeant la ligne concernant le terminal virtuel X dans /etc/apmd)Si quelqu'un a une idée... Toujours est-il qu'avec ça, vous aurez une partition d'hibernation correctement installée, il n'y a plus qu'à attendre une nouvelle version du noyau et du démon apmd!!


Ce que je sais sur l'A.C.P.I. :

  • Compilation du noyau : incluez tout ce qui concerne l'ACPI (l'APM et l'ACPI sont exclusifs l'un de l'autre, inutile d'inclure les deux, si vous le faites, l'APM gagnera... c'est le benefice de l'âge). Une fois compile, bootez sur votre nouveau noyau, vous devriez voir apparaitre des tas d'informations sur l'ACPI...
  • Recuperez le demon apmd, il existe sous forme de rpm. Installez le et faite le lancer dans le /etc/rc.d/init.d/... On utilisera par exemple redhat-config-services. Vous pouvez alors rebooter.
  • Maintenant les choses deviennent interressantes. Le repertoire /proc/acpi contient toutes les informations que votre noyau a pu reconnaitre sur le materiel via le BIOS. Vous y verrez normalement l'etat de la battery, le brannchement de l'alim... Dès qu'une action est operee, comme le débranchement de l'alimentation secteur, cette action est normalement reconnue par le noyau, le demon apmd est alors chargee de la retransmettre au systeme, en particullier il la stocke dans le fichier /var/log/acpid. Allez voir!
  • Le fichier /proc/acpi/sleep permet de mettre l'ordinateur dans differents mode de veille plus ou moins profonde, mais surtout plus ou moins buggées (la mise en hibernation n'est pas encore réellement implémentée sous Linux). Les differents modes sont les suivants :
    • echo 1 > /proc/acpi/sleep stanby,
    • echo 2 > /proc/acpi/sleep suspend to RAM,
    • echo 3 > /proc/acpi/sleep idem en mieux (?),
    • echo 4 > /proc/acpi/sleep suspend to disk,
    • echo 5 > /proc/acpi/sleep shutdown brutal,
    • echo 4b > /proc/acpi/sleep un suspend via S4BIOS (?)
  • Les boutons (repertoire /proc/acpi/button), il y en a trois, lid (i.e. le fait de rabattre l'écran du portable), sleep (i.e. le bouton, ou touche fonction de mise en hibernation), power (i.e. comme le nom l'indique...). Quand on actionne l'un de ces boutons, on peut constater que cette action est reconnue par acpid (cf. /var/log/acpid). En fait, quand l'un de ces boutons est actionne, apcid essaye de lire la signification de l'evenement dans /etc/acpi/events, ex : mettre dans ce repertoire le fichier intitulé powerbutton et contenant les deux lignes suivantes
    event=button[ /]power
    action=/sbin/shutdown -h now
    
    On pourra alors essayer d'appuyer sur le bouton power, et on verra avec bonheur que l'ordinateur fait un shutdown bien sage! Autre exemple : fichier lidbutton contenant les lignes
    event=button[ /]lid
    action=/sbin/shutdown -h now
    
    Enfin, on peut faire un fichier sleepbuttom, celui-ci devrait contenir les lignes
    event=button[ /]sleep
    action=/etc/acpi/actions/hybernation
    
    ou hybernation désigne script d'hybernation. Chez moi, pour l'instant ca ne marche pas... Il reste donc a se lancer dans la course au nouveaux noyaux, et aux patch...
  • Actuellement, le noyau 2.4.21-pre5 contre le patche correspondant de swsusp ne fonctionne pas sur mon ordinateur...


Evolution. C'est un nouveau mailer. Il est dans la distribution RedHat par defaut, mais plante une fois que vous le relancerez, c'est-à-dire une fois que vous aurez fait toute la configuration... À savoir, comment tuer evolution... Tapez dans un shell : killev!


Comment faire varier le CPU de sa machine ?

  • Compiler le noyau avec p4-clockmod en module,
  • inserer ce module,
  • celui-ci cree le fichier /proc/cpufreq,
  • Exemples : mettre le microprocesseur en performance minimales : echo -n "0:0:0:powersave" > /proc/cpufreq ou en performences maximales : echo -n "0/proc/cpufreq... De toute facon, il n'y a aucun risque, les chiffres sont corriges par le BIOS!


Un truc pour débloquer Kaddressbook quand il ne veut plus enregistrer de nouvelle adresse...

Allez voir dans le répertoire .kde/share/appps/kabc/lock, tuez éventuellement ce qu'il contient, on peut aller voir aussi dans .kde/share/apps/kmail et tuer le fichier lock... Pour moi, ça s'est avéré efficace au moins une fois!


Comment changer de runlevel depuis la console : taper sur un shell telinit <le numero de runlevel>.


Comment importer une mailbox de Pine sous Kmail :

Il faut le faire fichier par fichier (enfin ça pourrait être automatisé). Exemple : vous avez un repertoire appellé ami dans votre mailbox de pine ( /Mail). Créez un répertoire intitulé ami sous Kmail au format mbox. Sortez de ce fichier sous Kmail, allez dans le répertoire où est stocké ce fichier. Faites un rm ami, puis cp /Mail/ami .. Revenez dans ce fichier sous Kmail. La Kmail ne va pas être content, mais c'est pas grave, cliquez sur OK et il va se résigner... Et ainsi de suite...


Quelques conseils ``pour les nuls'' en ce qui concerne la compilationde s noyaux...

Je parlerai ici des noyaux 2.4.20, 2.4.20-8 (celui de RedHat 9), et 2.5.66 (l'avant dernier unstable).

  • Conseils pour passer du 2.4 au 2.5 : il semble qu'il y ait là une manipulation à faire que tout le monde connaît, mais curieusement que personne ne veut expliquer (?!). Deux choses : sous GRUB, quand vous changez de version de noyau, et que le title correspondant dans grub.conf indique root=LABEL=/ , il y aura un Kernel Panic. Pourquoi, je ne sais pas... si vous changez LABEL=/ par /dev/hdXXXX correspond à votre partition racine, i.e. / (chez moi, c'est /dev/hda3), alors le noyau va se lancer... Mais ne vendez pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué! Vous allez voir apparaître si tout se passe bien toute une liste de modules qui ne se lancent pas. On verra quelque chose du type QM_Module : fonction not implemented. En réalité, rien de bien grâve, il suffit que quelqu'un veuille bien l'expliquer. Voici comment palier ce problème :
    1 -
    Installez module-init-tools-0.9.XX est supérieur ou égal à 9.Compilez ce qu'il y a à compiler en suivant les instructions du INSTALL.
    2 -
    Si tout se passe bien, vous aurez dans le répertoire en question les fonctions de base de gestion des modules, à savoir lsmod , insmod, rmmod, modprobe. Copiez ces mêmes fonctions du répertoire /sbin/ dans des sauvegardes du style .old. Copiez les fonctions précédentes dans le répertoire /sbin/. Votre nouveau noyau 2.5 pourra alors se lancer...
  • Comment patcher un noyau? Rien de plus simple! Téléchargez le noyau qui vous intéresse, disons par exemple : linux-2.5.66.tar.bz2. Décompactez l'archive dans /usr/srs/. Gardez-en quand même une copie. Téléchargez le patch qui vous intéresse. Par exemple acpi-20030328-2.5.66.diff.gz. Copiez en une version décompactée dans le répertoire /usr/src/linux-2.5.66/ que vous venez précédemment de créer. Tapez patch -p1 < <le nom du patch> (exemple : patch -p1 < acpi-20030328-2.5.66.diff). Normallement la liste des fichiés patchés doit défiler à l'écran de votre terminal. Si vous êtes incrédule, cherchez les fichiers .rej ou *#, ce sont les fichiers rejetés par le patchage... On ferra pour cela : find /usr/src/linux-2.5.66/ -follow -name "*.rej" et find /usr/src/linux-2.5.66/ -follow -name "*#". Si vous ne vous êtes pas trompé de version, votre recherche ne devrait rien donner. Mais attention, une version, c'est précis, tous les chiffres doivent correspondre. Par contre, si vous vous êtes trompé de patche, vous pouvez tuer les fichiers rejetés à la main, en les recherchant via les find précédents...
  • Après les choses sont une question de philosophie visiblement ; patcher son kernel, ou bien installer le dernier kernel fraichement sorti...
  • Un conseil pour les débutants comme moi : avant de vous lancer dans l'installation d'un nouveau noyau, commencez par recompiler le noyau de votre distribution (si c'est RedHat 9 comme moi, vous pouvez en profiterpour aller manger a restaurant...). Puis optimisez ce noyau, c'est-à-dire, enlevez ce qui ne vous est pas nécessaire. Pour cela faites la liste (autant que faire ce peu) des modules que vous utilisez (faites un lsmod une fois tout le matériel possible et imaginable connecté), et essayez de compiler votre noyau avec presque que ces modules... Une fois que vous avez un tel noyau, vous devez pouvoir le compiler en quelques dizaines de minutes (..?), d'autre part il convient de le tester avec précision. Vous pouvez alors songer à le patcher, en vous servant de votre .config optimisé, dont vous êtes sur qu'il marche sur votre ordinateur... Bon courage!


Comment se connecter à un serveur ftp anonyme?

  • Tapez ftp <le.nom.de.votre.serveur.ceci.cela>,
  • tapez à l'invite du login : anonymous,
  • tapez à l'invite de votre mot de passe une adress mailsur laquelle vous recevrai des SPAM en remerciement...


Comment vérifier et réparer un système de fichier ?

utiliser fsck -V -a -t <type de fs> <le device>. Exemple : fsck -V -a -t ext3 /dev/hda2. V c'est pour verbose, a pour all et t pour type. Normallement Linux est capable de reconnaitre automatiquement le type de fichier. Ceci dit il n'y a pas beaucoup de types de fichiers possibles (reiserfs, vfat, ext2 et ext3...). En particulier, il n'y a rien pour la swap. En cas de probleme complexe, vous pouvez formater la swap par mkswap -c /dev/hdaX ou X signifie le numero de device (de 1 à 4 sauf si vous avez une partition étendue).

Si ca ne votre systeme semble corrompu, il reste une derniere tantative avant la depressioné : fsck -r <le device>. C'est une option interractive, qui vous demandera quoi faire a chaque erreur rencontree. Si elle doit deplacer des fichiers, elle les placera dans le repertoire /lost+found. En general, ca marche, sinon il faut apprendre a relativiser...


Comment s'en sortir entre les versions de noyau, pour les nuls ?

Partons du noyau 2.4. C'est le noyau 2 de patch level 4. Les patch level pairs sont dits "stables'' au contraire de ceux impairs. Pas de panique, vous aurez des problemes dans tous les cas... Ensuite vient le numero de version, du genre 2.4.20. Entre le 2.4.20 et le 2.4.21 (qui n'existe pas encore à l'heure où j'écris ces lignes), il y a une serie de patch ou preversion, comme par exemple 2.4.20-pre5. Celles-ci doivent être patche à la version 2.4.20 par patch -p1 < patch-2.4.20-pre5 dans le repertoire des sources du noyau 2.4.20. Si vous patchez des preversions, il faut bien faire attention aux numeros de pre-version, sous peine de rejets des patch.


Suite de "Comment compiler et installer un module ?'' ou la gestion des modules pour les nuls :

les modules lancés au démarages sont gérés par le fichier /etc/modules.conf. Libre à vous d'y supprimer des lignes. Par contre, je ne sais pas comment savoir quel programme utilise un module quand rmmod répond que le "device est busy''...?


Comment faire que le composer de Kmail s'ouvre automatiquement sur la bonne adresse quand vous cliquez dessus?

mettez dans les préférences de votre browser : kmail -composer %t


Pour connaître des informations sur un fichier, taper : file <le fichier>.


Utilisation de apt pour les nuls...

apt permet de gérer son système de packetage .rpm de la manière la plus simple qui soit. Ce système est basé sur la comparaison de la date de rafraichissement des paquetages avec celle des packetages du site freshrpms. À utiliser impérativement! Ce qu'il faut savoir faire :

  • Pour installer apt, allez chercher dans http://ftp.freshrpms.net/pub/freshrpms/, puis allez dans le répertoire correspondant à votre distribution, et enfin dans le répertoire apt. Téléchargez le rpm : apt et apt-devel. Installez ces rpm. Si l'installation s'est bien passée, vous devriez voir apparaitre via cat /etc/apt/sources.list ce qui correspond à votre distribution. Bien, maintenant, il reste à demander à apt de regarder votre système de packetage : apt-get update.
  • Pour connaître tous les paquetages installés ou à installer autour d'une application, taper : apt-cache search <mon application>,
  • Pour installer des application, taper apt-get install <mes> <application>,
  • Il existe un GUI bien pratique pour gérer ses packetages, c'est synaptic. Pour l'installer? Eh! bien, rien de plus simple : apt-get install synaptic.

À noter : pendant que l'on utilise synaptic, on ne peut pas manipuler les rpm (pas d'instalation, ni d'interrogation de la base de rpm,...). C'est un générateur de blocage de la base de donnée des rpm.


Comment lire des mp3 sous Linux?

Il faut pour cela installer un décodeur mp3. Faites donc par exemple un apt-get install xmms-mp3 (cf. §précédent) pour installer ce décodeur associé au lecteur multimedia xmms.


Vous voudriez obtenir de jolies images en écoutant vos mp3 avec xmms.

Il s'agit d'installer des plugins de visualisation. Il faut d'abord installer une librairie pour xmms, xmms-libs-1.2.7-16.i386.rpm par exemple. Ensuite, on téléchargera des plugins sur le site de xmms. Ils ne sont pas très bien indiqués pour le novice. Exemples : xmms-visualization-synaesthesia-0.0.3-3.i386.rpm. Attention, certains plugins requièrent OpenGL, comme xmms-visualization-iris-0.11-2.i386.rpm. Vous pouvez installer le tarball xmms-nebulus-0.6.0.tar.bz2, mais celui qui vaut vraiment le coup est goom-1.99.4-src.tgz. On notera que les plugins s'installent souvent dans un mauvais répertoire /usr/X11R6/lib/xmms/plugins/Visualisation, faites éventuellement des liens symboliques pour les ramener dans /usr/lib/xmms/plugins/Visualisation.


Comment visionner des DVD sous Linux?

Installez donc ogle. Pour cela, faites un apt-get install ogle ogle_gui. Attention, il vaut mieux que /dev/dvd existe. Faites un lien symbolique sur ce qu'il faut. Chez moi par exemple, avant la RedHat 9, il fallait faire ln -s /dev/cdrom /dev/dvd. Mais maintenant, RedHat le fait automatiquement...


Un exemple de script interactif pour sauvegarder des répertoires de mon arborescence sur CD-RW, le but étant d'automatiser les opérations. Si ce genre d'opérations vous intéresse, reprenez ce script enchangeant les noms de repertoires (...).

#!/bin/sh
# Script de Backup de Ptyx. Le 06/05/2003. Emmanuel Riboulet-Deyris

function y_or_n_p ()
{
 local ans

    [ ! -t 0 ] && return 1

    while read -p "$*" -e ans ; do
        case "${ans}" in
        y* | Y* ) X=0 return 0;;
        n* | N* ) X=1 return 1;;
        \! )      X=2 return 2;;
        q* | Q* ) X=3 return 3;;
        *) echo "Please answer one of \`y', \`n', \`q', or \`"\!"'" 1>&2 ;;
        esac
   done
}


echo "1 - /home/emmanuel/bibliotheque :"
y_or_n_p "-> créer l'image...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    mkisofs -o /home/backup.img -R /home/emmanuel/bibliotheque
fi
y_or_n_p "-> insérer le CD-RW pour l'effacer ? [y/n] " 
if test "$X" = "0"; then
    eject
    y_or_n_p "OK ? [y/n]"
    if test "$X" = "0"; then
        cdrecord -v dev=0,0,0 blank=fast
    fi
fi
y_or_n_p "-> burn...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    cdrecord -v -eject speed=6 dev=0,0,0 backup.img
    rm -f backup.img
fi

echo "2 - /home/emmanuel/Ptyx :"
y_or_n_p "-> créer l'image...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    mkisofs -o backup.img -R /home/emmanuel/Ptyx
fi
y_or_n_p "-> insérer le CD-RW pour l'effacer ? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    eject
    y_or_n_p "OK ? [y/n]"
    if test "$X" = "0"; then
        cdrecord -v dev=0,0,0 blank=fast
    fi
fi
y_or_n_p "-> burn...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    cdrecord -v -eject speed=6 dev=0,0,0 backup.img
    rm -f backup.img
fi

echo "3 - /home/emmanuel :"
mv /home/emmanuel/Ptyx /home/
mv /home/emmanuel/bibliotheque /home/
mv /home/emmanuel/sga /home/
mv /home/emmanuel/kernel+patch /home/
cd /home/
y_or_n_p "-> créer l'image...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    mkisofs -o backup.img -R /home/emmanuel/
fi
y_or_n_p "-> insérer le CD-RW pour l'effacer ? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    eject
    y_or_n_p "OK ? [y/n]"
    if test "$X" = "0"; then
        cdrecord -v dev=0,0,0 blank=fast
    fi
fi

y_or_n_p "-> burn...? [y/n] "
if test "$X" = "0"; then
    cdrecord -v -eject speed=6 dev=0,0,0 backup.img
    rm -f backup.img
    mv /home/Ptyx /home/emmanuel/
    mv /home/bibliotheque /home/emmanuel/
    mv /home/sga /home/emmanuel/
    mv /home/kernel+patch /home/emmanuel/
fi

# the end


Ce qu'il faut savoir pour survivre avec ftp.

D'abord, la connexion :

  • Comment changer le port de connection à une machine sous ftp? Taper ftp <le nom de votre machine (IP ou DNS)> <le numero de port (par defaut 21)>.
  • Pour désactiver l'interrogation interractive lors des transferts de fichiers multiples, taper ftp -i. C'est très pratique si vous voulez télécharger des répertoires entiers,
  • ftp -v pour afficher toutes les réponses provenant du serveur distant,
  • ftp -d pour activer le mode deboggage,

Une fois connecté :

  • binary Il semble que les choses soient plus sures avec cette option...?
  • bell sonne un bip après le transfert d'un fichier,
  • passive pour rentrer en mode passif ou sortir du mode passif.


Plutôt que de lancer un service du genre network par la commande habituelle : /etc/rc.d/init.d/network start, il suffit de taper : service network start, et voila!


Comment connaitre qui se cache derriere une IP?

Tapez whois <l'IP>. Vous obtiendrez alors les réponses fournies par le serveur whois.ripe.net. C'est-à-dire essentiellement le nom du serveur et les noms des admistrateurs systèmes, etc...


Des premiers pas avec l'ADSL sous Linux.

Rappelons tout d'abord les fondamentaux : l'ADSL est un moyen de connexion à l'Internet ou plus précisément à un provider Internet (ou Fournisseur d'Accès Internet, FAI) par la ligne téléphonique. Ce biais de connexion permet de conserver la ligne téléphonique libre quand bien même on utilise le canal ADSL, et permet un débit beaucoup plus rapide que les connexions par modem.

Pour bénéficier de l'ADSL, il s'agit de réunir trois conditions : la première consiste à demander à France Telecom d'installer l'ADSL sur la ligne de telephone, la deuxième consiste à s'abonner chez un FAI et la dernière consiste à posséder un modem ``ADSL''. En général, ces trois opérations vont ensemble dès lors que l'on s'abonne chez les FAI ``classiques''.

Venons en au Modem ADSL, ils peuvent être regroupés en deux grandes catégories : les modems USB et les modems Ethernet. Il semble que les USB soient à la mode, ce que je ne comprends pas, car un modem USB est quelque peu plus difficile à configurer et bloque de surcrois un port USB... Bref, je ne parlerais donc que de modems Ethernet.

La connexion ADSL passant par la ligne de téléphone va donc utiliser un protocole PPP, mais au travers d'une carte Ethernet. Ce protocole PPP biaisé s'appelle PPPoE (PPP over Ethernet!). Il remplace le protocole plus ancien PPPTP (Tunelling Protocol).

On supposera maintenant que vous remplissez les trois conditions décrites plus haut en ce qui concerne l'ADSL et que vous possédez un modem Ethernet ADSL. La liste des opérations pour se connecter est la suivante :

1 -
Tout d'abord, il faut s'assurer que vous possédiez bien le protocole pppoe rp-pppoe. Il est contenu dans toutes les distro classiques de Linux. Sinon, téléchargez par exemple rp-pppoe-3.3.tar.gz.
2 -
Tuez tous les processus ppp qui tournent et toutes les processus réseaux : ifconfig ne doit rien répondre. Ça vaut mieux.
3 -
lancez adsl-setup, ce script interactif vous demande tout d'abord de donner un nom à votre connexion, donnez lui celui qui vous plait. Puis on vous demande votre nom de login (chez votre FAI). C'est là qu'il s'agit d'être attentif : exemple, chez wanadoo, le nom de login est de la forme fti/xxxxxx@fti. Les provider oublient souvent de mentionner la fin (@fti, par exemple). Puis on vous demande l'interface ethernet à utiliser, il s'agira surement si vous n'en avez qu'un de eth0. La suite ne pose pas de problème à part le password où il faut donner le mot de passe communiqué par votre provider.
4 -
Si tout s'est bien passé, il vous reste à lancer l'interface qui devrait s'appeler ppp0. Tapez ifup ppp0. Vous devriez voir apparaître deux interfaces l'une eth0 servant juste d'interface d'emprunt et l'autre ppp0 désignant la vrai interface.

Quelques problèmes rencontrés et résolus :

-
Supposons que vous ayez une connexion ppp0 qui fonctionne. Lancez votre service d'impression, par exemple cups. On se rends alors compte avec désespoirs que ça ne marche pas. Il faut pour que cups fonctionne lancer l'interface loopback : on tapera ifup lo, puis on lancera cups.
-
Supposons que vous ayez une connexion ppp0 qui fonctionne, il se peut que l'on rencontre un problème assez désagréable qui se traduit par une période de temps de plusieurs dizaines de seconde entre le moment du lancement d'une application X et son arrivée sur l'écran. C'est un simple problème de nom de domaine et de nom d'hôte. On les changera par les commandes hostname et domainname. En effet, on a vu que le lancement de ppp0 implique celui de eth0. Si eth0 était précédemment configuré, vous hériterez de ses fausses configurations... On se méfiera donc de redhat-config-network tout particulièrement...

Voici un exemple de script de lancement coordonné, pour répondre aux deux problèmes que nous venons d'évoquer :

# lancement de la connection ADSL
ifup ppp0
# le nom d'hote
hostname Ptyx
# le nom de domaine
domainname wanadoo.com
# lancement de la loopback
ifup lo
# lancement de cups
service cups start

Remarques : si votre modem décroche en cours d'éxécution, vous observez que ppp0 ne figure plus dans le ifconfig. Tapez : ifdown ppp0 puis ifup ppp0. Ça devrait suffire à relancer votre connexion. Attention à ce qu'il n'y ait pas fichier utilisant de façon permanente votre connexion, comme un lecteur de streaming. Auquel cas arrêtez le. Eh oui!


Les ^M de Emacs...

Il semble, mais ce n'est pas bien clair, que lorsqu'un fichier ascii transite par Windows, le symbole de terminaison de chaque ligne ne soit plus compris par Emacs et devienne ^M, ce qui est très agaçant. Comment les enlever? Eh, bien, il suffit de faire un copier du ^M (mais pas avec la sourie, avec CTRL-SPACE + ESC-W), puis de faire un ``query replace'' en collant le symbole (CTRL-Y), et en le remplaçant par rien... Il suffit de savoir! J'en connaît qui y ont passé des après-midi entières.


Installation des polices TrueTypes de Windows sur une RedHat.

Pourquoi vouloir installer ce genre de polices : pour utiliser par exemple mplayer, pour ne pas rencontrer d'erreurs du types fonts unsupported... Nous procédons par étapes :

1 -
Récupérez les polices TrueTypes. Celles-ci sont contenues dans le répertoire /windows/fonts d'une architecture Windows classique. Ce sont tous les fichiers .ttf et .TTF.
2 -
Créez le répertoire /usr/lib/X11/fonts/truetypes, dans lequel vous allez mettre tous les fichiers de définition des polices que vous avez téléchargés dans l'étape 1.
3 -
Configurez le serveur de polices :

cd /usr/lib/X11/fonts/truetypes/
ttmkfdir > fonts.scale
/usr/X11R6/bin/mkfontdir -e /usr/X11R6/lib/X11/fonts/encodings/
chkfontpath -add /usr/lib/X11/fonts/truetypes
/etc/init.d/xfs restart


Utilisez Checkinstall!

Ce logiciel permet de référencer dans votre base de rpm n'importe quel logiciel que vous installez en remplaçant le make install de l'installation par checkinstall.


Installation de plugins pour Mozilla.

Qu'est-ce qu'un plugin? C'est, pour faire simple, un fichier permettant à Mozilla (ou n'importe quel autre browser) de gérer des fichiers d'un certain type. Exemple : qui d'entre nous n'a pas vu un fichier pdf s'ouvrir directement dans Internet Explorer ou ce même browser lancer Windows Media Player pour écouter la radio sur Internet?

On notera que l'on expose ici l'installation de quelques plugins pour Mozilla. Ceci entrainera l'installation des plugins pour tous les browsers basés sur Mozilla comme, pour ne citer que lui, le très cher galeon.

Tous les fichiers de plugins seront installés soit directement, soit sous forme de lien symbolique dans le répertoire /usr/lib/mozilla/plugins/. Ils est bon de connaître comment faire le bilan des plugins installés sur votre browser : tapez (toujours dans un browser basé sur mozilla) about:plugins.

Nous donnons ici une liste décrivant l'installation de plugins classiques :

1 -
le plugin d'Acrobat Reader. Téléchargez le rpm acroread-nppdf-mozilla-<votre.version.d.acroread>.i386.rpm. Il installe le plugin, i.e. le fichier nppdf.so directement dans le bon répertoire.
2 -
les plugins flash et apparentés (autrement dit, tout ce qui est appellé ``joli'' et qui bouge tout seul sur les pages web...). Installez le rpm flash-plugin-6.0.79-1.

3 -
Pour lire les animations au format svg : téléchargez adobesvg-3.0-linux-i386 puis installez le, vous deviez voir apparaître le plugin libNPSVG3.so.

4 -
En ce qui concerne realplayer. installez le rpm rp8_linux20_libc6_i386_cs2_rpm. Vous avez maintenant le lecteur realplay et les codecs qui vont avec au passage. Vous avez aussi les plugins associés, mais ils sont par défaut dans le répertoire de netscape. Il suffit de faire deux liens symboliques sur raclass.zip et rpnp.so.

5 -
Les plugins Java. Téléchargez j2re-1_4_0-linux-i386.bin. Installez le dans le répertoire /usr/java que vous créerez à l'occasion. Exécutez le et faites un lien symbolique de /usr/java/jre/plugin/i386/ns610/libjavaplugin_oji140.so dans le répertoire des plugins de mozilla.

6 -
Le plugin le plus intéressant : le plugin mplayer. Il permet d'obtenir grosso-modo toutes les possibilités d'Internet-Explorer. Pour l'installer, il faut que MPlayer soit installé e, premier lieu. Ensuite, il faut installer le rpm mplayerplug-in.


Installations de Codec multimédias.

Afin de lire des fichiers codant de la vidéo ou du son sous Linux, et cela indépendemment du lecteur multimedia utilisé, il est nécessaire de posséder un certain nombre de codecs qui permettront chacun de lire certaines familles de fichiers. Exemple : les codecs DivX5 permettent de lire les fichiers DivX. Les codecs QuickTime permettent de lire les fichiers Mov, etc... Il existe un nombre considérable de codecs. Nous allons détailler l'installation de certains :

0 -
Le répertoire contenant tous les codecs ou en tout cas tous leurs liens symboliques sera /usr/local/lib/codecs/.
1 -
Les codecs Win 32 : téléchargez l'archive win32codecs et placez la décompactée dans /usr/lib/ en l'appelant win32. Notons qu'il existe un rpm pour l'installation des codecs win32.
2 -
Les codecs QuickTime : téléchargez qt6dlls.tar.bz2 et qtextras.tar.bz2. Décompactez et placez le contenu de ces archives dans le fichier /usr/lib/win32.
3 -
Les codecs Divx5 : téléchargez divx4linux501-20020418.tgz, décompactez. On modifiera le nom du répertoire /usr/local/lib/ par /usr/local/lib/codecs/. Lancer l'install.
4 -
cf. les plugin de Mozilla pour installer RealPlayer. On peut vouloir installer aussi RealVideo 9. Dans ce cas téléchargez rv9_libc6_i386_cs2.tgz, décompactez et copier le contenu de rv9/plugins dans /usr/lib/RealPlayer8/Plugins. Copier aussi le contenu de rv9/codecs dans /usr/lib/RealPlayer8/Codecs. Enfin il faut rassembler tous les codecs : ln -s /usr/lib/RealPlayer8/Codecs/ realplayer.
5 -
SDL : téléchargez SDL-<version>.tar.gz. Décompactez, lancez un ./configure -prefix=/usr, puis make et make install. Ce n'est pas un codec, mais il est simplement utilisé par les lecteurs multimédias.
6 -
Le codec Xvid est déjà installé par défaut dans la RedHat 9. Il y a un lien symbolique à faire sur /usr/local/lib/libxvidcore.so.
7 -
Idem pour le codec Lame. Il y a un lien symbolique à faire aussi sur libmp3lame.so.0.
8 -
La librairie liba52 : il existe sous forme de rpm a52dec-0.7.4-fr3.i386.rpm (par exemple).
9 -
Les librairies libdvdread, libdvdcss, libdvdplay : téléchargez les tar de ces trois librairies. Faites un ./configure -prefix=/usr puis make et make install, à chaque fois.
10 -
La librairie libdv. Téléchargez libdv.<version>.tar.gz. Décompacter, configurer et compiler. On fera les liens symboliques ln -s lib/libdv.so local/lib/codecs/libdv.so et ln -s lib/libdv.so local/lib/codecs/libdv.so.


Archiver et désarchiver avec tar :

  • Archiver : tar xvf <des fichiers des repertoires> <le nom de l'archive>.tar
  • Désarchiver : tar cvf <mon archive>.tar ou tar -xvf <mon archive>.tgz ou tar -jxvf <mon archive>.tar.bz2 ou tar -xzvf <mon archive>.tar.gz.


Installation de MPlayer.

MPlayer est un lecteur multimédia de Linux. Il y en a d'autres comme lui : citons xmms et xine, par exemple. C'est par contre à bien des égards le plus pratique. En effet, on peut dire que c'est l'analogue du très connu Windows Media Player pour Linux, dans le sens où il est capable de lire la plupart des formats son et vidéo (et notamment avi, divx, mov, etc...).

Nous résumons tout d'abord son installation. On supposera ici que l'on utilise la RedHat 9. Nous procédons par étapes :

0 -
Premièrement, ne pas télécharger MPlayer-1.0pre1.tar.bz2. Vous vous engagerez sinon dans une installation ennuyeuse et incertaine. Il y a un outil développé par RedHat pour éviter ce genre de choses, cela s'appelle le rpm. On téléchargera donc les version postérieures à mplayer-0.90-4.20030808.fr et mplayer-fonts-1.1-1.fr. Le script d'install a besoin, si l'on regarde le tarball de connaître la version de Gtk+ que vous utilisez, c'est-à-dire la 1.2-10. Il va chercher gtk-config. Cet exécutable n'existe pas si, comme moi vous n'avez pas installé le rpm gtk+-devel. Commencez donc par installer ce rpm. On notera que MPlayer utilise les fontes TrueTypes de Windows. Installer le rpm mplayer-fonts est un moyen de s'économiser l'installation de ces fontes (cf. autre paragraphe).
2 -
On suppose ici que vous avez, comme expliqué précédemment, installé avec succès une liste de codecs, que vous avez rassemblés dans le répertoire /usr/local/lib/codecs. En fait je me suis rendu compte que ce répertoire était sans utilité pour ce qui concernait le rpm. Mais ça a au moins l'avantage de mettre tous les codecs mplayer au même endroit.
3 -
Installez les rpm.
4 -
Vous devriez pouvoir lancer mplayer.

Un point que je ne comprends pas encore très bien. Lancez echo "1024" > /proc/sys/dev/rtc/max-user-freq . Il conviendra de lancer cette commande à chaque initialisation (placez-là dans votre /etc/rc.d/rc.local).

Maintenant quelques réflexes de survie avec MPlayer :

-
Si vous êtes comme moi, vous devriez rencontrer le message d'erreur suivant quand vous lancez mplayer : Failed to create AF_INET6 socket. Je ne sais pas encore ce que cela signifie... Par contre, c'est visiblement sans grande importance.
-
Vous pouvez lancer mplayer suivi d'un nom de fichier audio/video avec un certains nombres d'extensions qui dépendent des codecs que vous avez installés. Pour connaître la liste des codecs vodéos reconnus par votre MPlayer mplayer -vc help, pour les audios, taper mplayer -ac help. Mplayer va alors charger un cache qui par défaut vaut 8192 ko. C'est gros, mais sans importance pour un fichier local. Vous pouvez vérifier ces valeurs dans votre fichier .mplayer/config. On pourra taper par exemple mplayer -cache 1000 <mon fichier>.<mp3,avi,mov>...
-
On peut aussi lire du ``streaming'', c'est-à-dire des donnés qui arrivent en temps réel sur votre ordinateur, comme par exemple les radios sur Internet. Exemple qui parle de lui même, voici des alias de mon .bashrc :

alias france-inter='mplayer -nocache -nolirc mms://vip9.yacast.fr/encoderfranceinter'
alias france-culture='mplayer -nocache -nolirc mms://viptvr.yacast.fr/tvr_franceculture?site'
alias france-info='mplayer -nocache -nolirc mms://vip9.yacast.fr/encoderfranceinfo'
alias france-musique='mplayer -nocache -nolirc mms://viptvr.yacast.fr/tvr_francemusiques?site'

Il est possible de lire également du stream au format OggVorbis.


Comment écouter la radio sur Internet sous Linux?

Il s'agit de lire avec un lecteur multimédia un flot de données codant du son sous une certaine norme. On parlera de stream au format realplayer par exemple, OggVorbis, ou autre... Il y a différentes possibilités. D'abord celles de base.

Grâce à Xmms, nous pouvons lire du stream au format OggVorbis, exemple tapez : xmms http://ogg.tv-radio.fr:1441/encoderfinter.ogg, ou lancez l'url depuis la playlist. On aura France Inter. Voici les adresses de ses collègues des radios publiques http://ogg.tv-radio.fr:1441/encoderfinfo.ogg
http://ogg.tv-radio.fr:1441/encoderfculture.ogg
http://ogg.tv-radio.fr:1441/encoderfmusiques.ogg

Une autre manière est décrite dans le paragraphe précédent en utilisant MPlayer.

Pouvant utiliser ces deux lecteurs, nous allons maintenant aller plus loin. Il y a un utilitaire qui permet d'utiliser des lecteurs comme xmms ou mplayer pour écouter tout un tas de radios sur le net. Il s'appelle Streamtuner.

Pour l'installer, téléchargez les rpm suivant streamtuner-live365-0.3.0-1 et streamtuner-0.10.0-1. Normalement, ils s'installent sans mauvaises dépendances. Vous avez donc maintenant l'utilitaire streamtuner. Lancez le. Modifiez les préférences par exemple avec mplayer -cache 800 -nolirc. La valeur du cache est personnelle, à vous de tester... La suite vient d'elle même.


Liens symboliques : à savoir...

Comment créer un lien symbolique : ln -s <fichier existant> <fichier symbolique>. Détruire un lien symbolique unlink <le lien>.


Le Peer To Peer ou ``échange de fichiers'' sous Linux.

Un premier logiciel qui marche très bien : Direct Connect. Nous parlerons de celui qui, je crois est le plus connu : Edonkey.

Pour installer Direct Connect, téléchargez dcgui-qt-0.2.19-bx1.9.rpm. Il s'installe sans problèmes. On le lancera avec dcgui-qt. Quelques remarques en ce qui concerne les paramètres :

-
Dans la partie Identity, cliquez sur "Add Decription Tag".
-
Dans la partie Transfer, la partie Folder concerne tout ce que vous allez mettre en partage. Il faut donc en mettre le plus possible car les hub classent les entrants avec souvent des limites inférieures de taille de fichiers de partage. En ce qui concerne les Settings, modifiez vos rate d'upload et download. Vous pouvez cliquer sur Dynamic upload rate, de manière à ouvrir des slots (sorte de pont à chaque personne venant télécharger des fichiers chez vous) à la demande.
-
Si vous êtes derrière un parefeu, mettez-vous en PassiveMode (c'est le cas si vous avez l'ADSL).

Le deuxième logiciel est Edonkey, on l'installera sans problèmes par le rpm ed2k-gtk-gui-0.6.0-2.i386.rpm. On créera un répertoire  /ed2k, puis on téléchargera le tarball donkey0.50.tar.gz. Une fois décompactée, on placera donkey0.50 dans ce répertoire.

On lancera l'application par ed2k_gui. On remplira le champs localhost pas votre adresse IP de l'interface lo. C'est généralement 127.0.0.1, mais pour s'en convaincre, on la vérifiera par ifconfig. Le port duc core est toujours 4663, mais qu'est-ce que ce core? C'est le fichier donkey0.50. On donnera le chemin pour y accéder. On le lancera. Le nom de login et mot de passe sont purement fictifs. Attention, ils apparaissent en pseudo-clair. Donc ne mettez pas comme tout le monde votre vrai passwd! On découvrira la suite très simplement.




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Page réalisée par Emmanuel Riboulet-Deyris.
Date de dernière modification : 29/09/03 00:38:20

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